Pompéi, diffusion du 02/02/21
Mêler le péplum et le film catastrophe, il fallait oser. Le bourrin Paul W.S. Anderson l’a fait. Résultat forcément boursouflé : un Gladiator de pacotille plein d’effets spéciaux numériques. - Critique : | Genre : pompier. Fusionner le péplum et le film catastrophe, genres peu réputés pour leur sobriété, il fallait oser. Le bourrin Paul W.S. Anderson (responsable de la saga Resident Evil) l'a fait. Résultat forcément boursouflé. Côté péplum, on assiste à un Gladiator de pacotille, sur fond de rivalité entre Rome et Pompéi, avec un esclave (Kit Harington, de Game of thrones) qui veut se venger du sénateur romain qui a massacré sa famille (Kiefer Sutherland, de 24 Heures chrono). Côté catastrophe, c'est un peu moins barbant. Le Vésuve est un meilleur « méchant » que Jack Bauer, mais ce grand chelem du chaos (éruption volcanique + tremblement de terre + tsunami) ressemble à un magma d'effets spéciaux numériques, comme souvent chez Anderson. Le dernier plan, étonnamment poétique, ne sauve rien. — Nicolas Didier