La prunelle de mes yeux, diffusion du 23/01/19

Arte
23/01/19 ~ 23:30 - 00:55

Dans cette comédie romantique décalée, les deux personnages appelés à s’aimer commencent par s’insulter quotidiennement. Elle est aveugle, lui, non. Même si le film reste bancal, le charme Mélanie Bernier et Bastien Bouillon opère... Critique : Dans cette comédie romantique, les deux personnages appelés à s’aimer commencent par s’insulter… Une référence à l’âge d’or de Hollywood, aux films de Howard Hawks avec Katharine Hepburn, dont Axelle Ropert (La Famille Wolberg ; Tirez la langue, mademoiselle) s’inspire ouvertement. Mais, transposé à Paris de nos jours, entre une aveugle et son voisin, cet antagonisme, appuyé, prolongé, tourne à l’aigre. Par la suite, le charme des deux jeunes premiers corrige le tir. Mélanie Bernier a enfin un vrai rôle à défendre. Bastien Bouillon évoque un Ryan Gosling en herbe. Les meilleures scènes, avec Serge Bozon en rocker de comptoir, suggèrent toutefois que la réalisatrice s’épanouit davantage du ­côté de chez Jean-Pierre Mocky que de chez Hawks.