Justice League

Canal+
16/11/18 ~ 22:55 - 00:50

Après la mort de Clark Kent / Superman des mains de Doomsday, le justicier Bruce Wayne / Batman réévalue ses méthodes extrêmes et commence à réunir des héros extraordinaires pour former une équipe de combattants afin de défendre la terre de toutes sortes de menaces. En compagnie de Diana Prince / Wonder Woman, Batman cherche l'ancienne star de football cybernétiquement renforcés Vic Stone / Cyborg, le speedster Barry Allen / The Flash et le guerrier Atlante Arthur Curry / Aquaman. Ensemble, ils affrontent Steppenwolf (Ciaran Hinds), le messager et commandant en second du seigneur de guerre étranger Darkseld, qui est chargé par Darkseid de trouver trois artefacts cachés sur la terre... Critique : Cette réunion de Batman, Wonder Woman, Cyborg, Flash et Aquaman promettait beaucoup. Mais les superhéros de la Justice League (2017, d’obédience DC Comics) donnent sans cesse l’impression d’avoir du retard (cinq ans, précisément) sur leurs concurrents Avengers (2012, d’obédience Marvel Comics). La faute à un scénario qui déroule tous les automatismes du genre. Phase A : un supervilain extraterrestre, en général ridicule, veut éradiquer l’humanité. Phase B : l’équipe se constitue. Phase C : combat final et triomphe du Bien. La première heure se résume ainsi à un tunnel de scènes d’exposition — il faut bien présenter les nouveaux — et la seconde, à deux mots d’ordre : l’union fait la force et l’espoir fait vivre. L’aspect brouillon de ce blockbuster à 300 millions de dollars s’explique, aussi, par les circonstances de production. Après un drame familial, Zack Snyder a été contraint d’abandonner le projet, laissant Joss Whedon (Avengers) tourner quelques scènes supplémentaires. En ­résulte une espèce de monstre bicéphale avec, d’un côté, la noirceur et la solennité caractéristiques des deux précédents films « DC » de Snyder (Man of steel, Batman v Superman) et, de l’autre, les saillies comiques propres à l’écurie Marvel (Thor : Ragnarok).
 
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